Geneva Network at the 2019 Summit of the Global Trade and Innovation Policy Alliance

Philip Stevens represented Geneva Network at the 2019 Summit of the GTIPA in Mexico City, joining representatives from 25 think tanks from around the world.

On the agenda:
  • Smart cities and society
  • The impact on innovation and intellectual property on the USMCA and the EU-Mexico Modernised Trade Agreement
  • Technology-driven transformation changing business models and global trade
  • Challenges and opportunities for developing countries regarding life-sciences innovation
  • The Fourth Industrial Revolution and the Sustainable Development Goals

Geneva Network and IDEAS joint roundtable on IP reform in Malaysia

Geneva Network and IDEAS joint roundtable on IP reform in Malaysia was profiled in Free Malaysia Today.

Kyungjin Song, chairman of the International Cooperation, Innovative Economy Forum of South Korea, told the meeting that the IP industry had spurred her country’s economic growth. She said between 2010 and 2015, about 30% of Koreans worked in the IP sector and earned 50% more than those in the non-IP industry.

Geneva Network research quoted in IPWatchdog

Geneva Network research is quoted in this IPWatchdog article examining whether the IP provisions in the USMCA will raise medicine prices.

Civil society statement on the EU’s intellectual property incentives review

Following growing concern about the sustainability of healthcare systems, in the summer of 2016 EU Health Ministers invited the European Commission (EC) to undertake a review of the Intellectual Property (IP) incentives that underpin biomedical innovation.

This document is a joint statement by a coalition of like-minded  think tanks, civil society groups and academics who believe that Europe’s future prosperity is best secured through open markets and strong respect for property rights (including intellectual property rights), underpinned by the rule of law.

Our statement makes two key points.

First, innovation is of paramount importance to Europe’s future economic growth, and by extension, living standards. Yet EU member states underspend on Research and Development (R&D) and are outperformed on a host of innovation measures by peer nations such as the United States, Japan, South Korea and Australia, according to the 2017 European Innovation Scorecard. The incentives review must therefore focus on boosting EU innovation.

Second, European societies are ageing and there is an urgent need for new technological solutions to mitigate the economic and fiscal effects. In particular, there is a growing need for new medicines against diseases that are prevalent among older people, such as neurological conditions and cancer. European companies are making some progress, but research into these diseases is complex, financially risky and extremely slow moving. The EC’s review must therefore preserve the delicate innovation ecosystem that underpins continued private sector investment into these diseases.

Read the statement

Comment faciliter l’accès aux médicaments en Afrique du Sud? Geneva Network in Afrik.com

Alors que les populations sud africaines ont un besoin cruel de médicaments, les nouveaux médicaments ont un mal fou à pénétrer le marché du pays. Pourquoi ? Dans leur article, Urbach et Stevens, dénoncent la lourdeur de la réglementation sud africaine qui entrave lourdement la mise sur le marché de nouveaux médicaments. Les démarchent peuvent prendre 2 ans pour les médicaments prioritaires et peuvent aller jusqu’à 38 mois pour les autres. Les raisons sont nombreuses dont le manque de ressources humaines. Les auteurs suggèrent alors de s’appuyer sur les résultats des contrôles faits par d’autres pays crédibles pour la mise sur le marché du médicament concerné. Cela éviterait de tout reprendre à zéro et réduirait à la fois les délais et les coûts. Les bénéficiaires seront avant tout les malades !

De nombreux problèmes gangrènent le secteur de la santé en Afrique du Sud. L’un des plus frustrants est l’incapacité du régulateur du marché des médicaments, le « Medicines Control Council » (MCC) à homologuer les médicaments en temps opportun. Cette inertie bureaucratique prive des milliers de patients sud-africains d’un accès facile aux médicaments. Pour les patients atteints du cancer et du VIH, ces retards pourraient même être mortels.
Dans presque tous les pays, les autorités, avant la mise sur le marché d’un médicament, font des tests pour vérifier l’efficacité et la sureté. Malheureusement en raison du fait de la lourdeur des procédures, les médicaments déjà approuvés dans d’autres pays, trainent à faire leur entrée sur le marché sud africain.

Les données du ministère de la Santé montrent que l’homologation prend en moyenne 37 mois pour un médicament générique et 38 mois pour un nouveau médicament. Selon les chiffres du gouvernement, seulement 70% des nouveaux médicaments ciblés par l’examen accéléré prioritaire (Cancer, VIH, médicaments contre la tuberculose et vaccins), sont approuvés dans les deux ans. Ces délais sont déprimants pour les malades dans l’attente.

Comment expliquer cela ? D’abord, le manque de ressources humaines est clairement un facteur déterminant. Une autre raison est que le gouvernement a une politique pro-générique pour permettre d’accroitre l’accès à des médicaments à prix abordables. Cette loi oblige à privilégier les importations des médicaments les moins coûteux au détriment d’autres médicaments. Sans surprise, la réforme a conduit à une explosion des demandes d’enregistrement par les fabricants de génériques, soit plus de 2 500 entre 2007 et 2012, selon des chercheurs de l’Université du Cap-Occidental. Les maigres ressources de le MCC ont déjà été englouties et il continue de lutter contre l’afflux ininterrompu des demandes.

Une solution à ce problème de capacité est que le MMC ne tente pas de mener l’ensemble du processus d’examen lui-même, mais plutôt de s’appuyer sur le travail des plus grands régulateurs de médicaments étrangers qui sont mieux dotés en termes de moyens. Cela permettrait d’éviter les doubles emplois, d’économiser l’argent public et d’accélérer l’accès aux médicaments.

L’année dernière, un responsable du MMC, le Dr Joey Gouws, a déclaré, lors d’une conférence internationale des régulateurs des médicaments au Cap, qu’il est nécessaire de coordonner les actions de son service avec celles de la Food and Drug Administration (FDA). Au lieu d’allonger la chaine des autorisations de mise sur le marché, il faudrait une convergence règlementaire qui permettrait aux petits pays d’économiser de l’argent et de gagner du temps en s’appuyant davantage sur le jugement d’experts des grands organismes de réglementation.

Actuellement, selon le Dr Gouws, il n’y a pas de convergence réglementaire entre l’Afrique du Sud et les autres pays, ce qui signifie que les régulateurs ne partagent même pas avec l’Afrique du Sud les rapports sur les médicaments déjà examinés. Cependant, signe encourageant, il est prévu qu’en avril, le MCC devienne l’Agence sud-africaine de réglementation des produits de santé, avec une nouvelle législation permettant le partage d’informations avec d’autres organismes.

Le MCC a déjà signé des mémorandums d’accord avec la Suisse et le Royaume-Uni comme pays de référence dans le processus d’approbation des médicaments. D’autres accords en cours d’élaboration sont conclus avec l’Organisation mondiale de la santé pour les médicaments prioritaires ; avec le Brésil pour les dispositifs médicaux ; et la Chine pour les ingrédients pharmaceutiques actifs.

Ce partage d’informations serait une étape importante. Mais il ne faudrait pas s’arrêter là. A ce propos, l’exemple de l’Arabie Saoudite et de l’Egypte pourrait être inspirant : les deux pays ont introduit, début 2017, de nouveaux systèmes d’homologation des médicaments qui font référence aux décisions prises par la FDA aux États-Unis. Ces réformes feront passer les délais actuels, d’ autorisation de mise sur le marché, de 12-36 mois à 1 ou 2 mois, soit une réduction de plus de 90%. Une aubaine pour les patients !

Pour les pays à revenu intermédiaire qui se débattent sous des charges multiples en matière de santé et qui ont des ressources limitées, il s’agit d’une réforme sensible et sans frais qui sauverait des vies. Voici une initiative que nous devrions imiter en Afrique du Sud.

Urbach est analyste pour The Free Market Foundation, et Stevens est directeur de Geneva Network.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

Geneva Network statement on UN High Level Panel on Access to Medicines

The UN High Level Report on Access to medicines threatens the nascent boom in biopharmaceutical R&D in middle-income such as India and China, according to Geneva Network, a UK-based research organisation working on international trade, health and intellectual property issues. Since China and India upgraded their protection for intellectual property in the mid 2000s, their […]

Fact-checking the campaigns for and against the TPP trade deal

Our research on the impact of increased periods of data exclusivity in Japan and Canada on pharmaceutical spending is mentioned in this Washington Post article.

New study: More medicines have their price raised by import duties

pharmaceutical tariffsCountries need to commit to abolishing import tariffs on drugs

Geneva, September 29, 2015A new study from Geneva Network has found that the global volume of trade in medicines that have their price increased by tariffs is growing at 21% per year.

This means more patients in countries such as India, Brazil, Pakistan and Russia have to pay more for medicines, as a result of government import duties.

The study, called “Pharmaceutical tariffs, trade flows and emerging economies” is launched by Geneva Network today at the World Trade Organization Public Forum in Geneva.

“Tariffs on medicines are a regressive form of taxation, as they take a higher proportion of income from the poor than they do for those higher up the income scale,” said study co-author Nilanjan Banik. “If the goal is to make medicines more affordable for those who need to buy them then Governments should abolish all tariffs on medicines.”

The study also finds that a number of countries impose average tariffs on medicines of over 8 per cent. These include the Russian Federation (10.2%), India (10%), Uruguay (9.9%), Argentina (9.8%), Brazil (9.8%) and Thailand (9.3%).

Nepal has the highest tariffs on medicines in the world, standing at 14.6% on average.

The vast majority of high-income countries and many of the poorest countries do not levy tariffs on pharmaceuticals.

Many countries apply tariffs only on a few categories of medicines. However, Uruguay, Paraguay, Argentina, Brazil, India, Mexico, and Morocco apply them to over 70 different categories: 158 in the case of Uruguay.

Vaccines are widely recognised as one of the most cost-effective and important health interventions. The study finds that few countries apply tariffs to vaccines. However, India, Ghana and DR Congo have the highest levels, applying them at an average level 10 per cent.

Study co-author Philip Stevens said “Vaccines are vital for preventing disease and suffering, particularly amongst children. There are a number of important steps which need to be taken to achieve universal coverage and if countries like India abolish tariffs on imported vaccines, this would constitute one of those steps”.

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Notes for editors

The study is available for download here.

For further information, please contact Philip Stevens of Geneva Network on +447764481398 or philip@geneva-network.com.

Geneva Network is a public policy research and advocacy organisation working at the nexus of international intellectual property, health and trade issues.

www.geneva-network.com